Théâtre Prison Possession De et par François Cervantes / Cie L'entreprise

  • Mardi 08 Novembre

Voyage Au Centre De La Terre tarif C - Zone 1 Le Carré 1h Steve Reich

à partir d’une correspondance avec Erik Ferdinand.


Une pièce fascinante et humaniste, d’une décence poignante, qui sans jamais excuser ou victimiser, redonne du lien et un espoir de dignité à un être humain exclu de la société.
ZIBELINE


Tout commence par la rencontre de François Cervantes avec des détenus de la Prison du Pontet et d’Erik Ferdinand en particulier. Pendant deux ans, le metteur en scène entretient une correspondance avec cet homme qui le fascine et qui a défrayé les chroniques en 2012 avec son incroyable évasion héliportée. Les lettres se succèdent et la parole se libère. Le détenu tâtonne sur papier pour oser se livrer et se délivrer.
La lumière s’éteint et nous voilà plongés dans un noir d’encre. Les secondes s’égrènent et l’inquiétude naît. Cette peur est humaine. Nous craignons ce que nous ne connaissons pas, ne comprenons pas, le noir souvent et la solitude parfois. Les deux étant réunis en prison, l’aspiration à la liberté s’avère d’autant plus légitime.
L’éclairage, léger, arrive enfin sur scène. Nous ne percevons que le visage du comédien, François Cervantes lui-même, et un carré d’ombre au sol. Celui-ci s’agrandit lentement au fil du spectacle pour dévoiler une table et une chaise qui pourraient être celles d’une cellule ou d’un auteur. Tout au long de la pièce, acteur et spectateurs partagent un peu de solitude et beaucoup de texte.
La lumière revient mais nous n’en revenons pas. Nous sommes encore étourdis par ce tour de force artistique qui consiste à faire voyager par la plume et la voix des gens immobiles entre les quatre murs d’une prison… ou d’un théâtre.
Avec Prison Possession, François Cervantes nous parle de lui, d’eux et de nous pour éviter que nous ne restions enfermés dehors dans nos préjugés.

 

La presse en parle

Seul sur scène, dans une lumière faible et un décor fait de pierres, François Cervantes donne à voir le corps de ces détenus (...) Une forme théâtrale particulière à l’image de ce sujet tellement difficile à traiter.
LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ

de et par François Cervantes
d’après une correspondance avec Erik Ferdinand
assisté de Catherine Germain et Xavier Brousse
regards de Georges Appaix et Stephan Pastor
son et régie générale Xavier Brousse
scénographie Harel Luz
construction Christian Geschvindermann, Arnaud Obric
accessoires David Certano
dispositif lumière vidéo Nomade Village

Production L’entreprise Coproduction Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur, la Scène Nationale de Cavaillon. en partenariat avec la Direction inter-régionale des Services Pénitentiaires de Marseille.
Partenaires de production Friche la Belle de Mai et La Non Maison qui a permis la rencontre et la présence de Harel Luz, artiste associé à la Non Maison 2012-2014. L’entreprise est une compagnie de théâtre conventionnée et subventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC PACA, le Conseil Régional Provence Alpes Côtes d’Azur, le Conseil Départemental des Bouches du Rhône et la ville de Marseille.
Remerciements à Bruno, Daniel, Erik, Georges, Gérard, Louis et Roland avec qui j’ai eu une correspondance entre 2012 et 2014, à Damas Parsy bibliothécaire jusqu’en 2012 à la Prison du Pontet pour notre conversation précieuse, aux détenus et au personnel de la Prison du Pontet, à l’association d’Aide aux Détenus pour leur accueil . Remerciements à la Non Maison-résidence d’artistes à Aix en Provence pour la présence de Harel Luz artiste associé à La Non Maison 2012-2014.

Billetterie en ligne N’hésitez jamais à contacter la billetterie au 04 68 62 62 00 :
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Séances
Mardi 08 Novembre 20H30

Programme de salle

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